Bosch WGB256A2FR
- Prix relevé
- 954,5 €
- Capacité
- 10 kg
- Essorage max
- 1 600 tr/min
Par Sylvain Marchetti — relevés à jour au 4 août 2026
21 modèles dans cette sélection
| Modèle | Note | Prix relevé (€) | Capacité (kg) | Essorage max (tr/min) | Bruit à l'essorage (dB) | Indice de réparabilité (/10) | Classe énergétique |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Bosch WGB256A2FR | 8,3 | 954,5 € | 10 kg | 1 600 tr/min | 74 dB | 9,2 /10 | A |
| Haier Series 6 | 8,1 | 830 € | 9 kg | 1 600 tr/min | 72 dB | non communiqué | D |
| LG F14X76WHST | 7,8 | 799 € | 11 kg | 1 360 tr/min | 71 dB | non communiqué | A |
| AEG LFR95A116SW | 7,8 | 872,9 € | 10 kg | 1 400 tr/min | 72 dB | non communiqué | A |
| Electrolux EW7W3816BI | 7,7 | 1 099 € | 8 kg | 1 600 tr/min | 70 dB | non communiqué | D |
| Miele WWR 860 WPS | 7,7 | 2 314,4 € | 9 kg | 1 600 tr/min | 68 dB | non communiqué | A |
| Electrolux EW8W1684BI | 7,6 | 785 € | 8 kg | 1 600 tr/min | 70 dB | non communiqué | D |
| AEG LWR73A966B | 7,6 | 999 € | 9 kg | 1 600 tr/min | 76 dB | non communiqué | A |
| Whirlpool BI WMWG 8146 FR | 7,5 | 799 € | 8 kg | 1 400 tr/min | 70 dB | non communiqué | A |
| Miele WWG 660 WCS TDos | 7,4 | 1 409 € | 9 kg | 1 400 tr/min | 68 dB | non communiqué | A |
| AEG LWR7316O4B | 7,2 | 999,1 € | 10 kg | 1 600 tr/min | 76 dB | non communiqué | D |
| Samsung WW11DG6B85LK | 7,1 | 800 € | 11 kg | 1 400 tr/min | 55 dB | non communiqué | A |
| Samsung WW11BB744DGW | 7,0 | 999 € | 11 kg | 1 400 tr/min | 72 dB | 9 /10 | A |
| AEG LFR8W8140BI | 6,9 | 1 099 € | 8 kg | 1 400 tr/min | 68 dB | 8,7 /10 | A |
| Bosch WNA13470 | 6,8 | 902,8 € | 8 kg | 1 400 tr/min | 70 dB | non communiqué | E |
| Miele WTD160 | 6,7 | 1 864,4 € | 8 kg | 1 500 tr/min | 71 dB | non communiqué | D |
| AEG LFR83B114V | 6,1 | 1 049 € | 10 kg | 1 400 tr/min | 75 dB | 8,7 /10 | A |
| AEG LTR8C7313DS | 5,8 | 799 € | 7 kg | 1 300 tr/min | 79 dB | non communiqué | A |
| Whirlpool WPD 2836W ADS FR | 5,6 | 999 € | 12 kg | 1 400 tr/min | 77 dB | non communiqué | D |
| Samsung WF20DG8650BV | 4,8 | 890 € | 20 kg | 1 000 tr/min | 76 dB | non communiqué | A |
| Samsung WF20DG8650BW | 4,1 | 931,8 € | 20 kg | 1 000 tr/min | 76 dB | non communiqué | A |
Caractéristiques relevées sur les documentations constructeur et les fiches marchandes, dernier relevé le 4 août 2026. Chaque valeur porte sa source, avec son adresse et sa date, dans le tableau détaillé de la fiche du produit concerné. Comment ce comparatif est construit.
Qu’est-ce que j’ai de plus pour le double du prix ? On me pose la question devant une machine à 1 000 €, et elle mérite une réponse honnête plutôt qu’un argumentaire.
Réponse courte : du silence, une caisse mieux finie, et des pièces qu’on trouvera encore dans quinze ans. Réponse tout aussi courte sur ce que tu n’auras pas : du linge plus propre, et une facture d’électricité plus légère. Les chiffres du tableau le disent sans détour, et je préfère les sortir en premier.
Le bruit médian de ce segment est de 72 dB. Celui du comparatif entier est de 75. Trois points, et l’échelle des décibels étant logarithmique, ça s’entend nettement à travers une cloison.
Mais la médiane cache mieux. Un modèle affiche 55 dB à l’essorage pour 799,99 €, le Samsung WW11DG6B85LK. C’est la valeur la plus basse de tout le site, et c’est vingt-cinq points sous les 80 dB des machines les plus bruyantes du catalogue. Un lave-vaisselle discret contre un aspirateur.
Je vis dans un immeuble ancien, ma machine est dans un placard de salle de bain, et voilà ce que ces chiffres veulent dire concrètement. En dessous de 72 dB je lance un cycle à 22 heures sans y réfléchir. Au-dessus de 76 je ne le fais pas. Si ta machine partage un mur avec une chambre ou si tu as un voisin en dessous, c’est là que passent tes 300 € supplémentaires, et ils sont bien passés.
Le segment n’est pas homogène pour autant : il va de 55 à 79 dB. L’AEG LTR8C7313DS à 799 € en annonce 79, autant qu’une machine d’entrée de gamme. Payer cher ne suffit pas. Il faut trier.
49 kWh pour 100 cycles ici, 47 pour l’ensemble du comparatif. Ce segment consomme davantage que la moyenne du site, et je ne vais pas contourner ce chiffre.
Une partie de l’explication tient aux huit lavantes-séchantes du segment : la Miele WTD160 à 1 864,42 € affiche 266 kWh pour 100 cycles parce que l’étiquette européenne mesure chez elle le cycle complet, lavage puis séchage. Ce n’est pas une machine gourmande, c’est une mesure qui porte sur autre chose.
L’autre partie de l’explication, c’est que la consommation n’a jamais été le sujet du haut de gamme. J’ai conseillé la classe énergétique comme critère principal pendant des années. J’ai arrêté le jour où j’ai posé les factures côte à côte : entre une classe A et une classe C, l’écart annuel pour un foyer normal se compte en dizaines d’euros, quand une réparation en coûte deux cent cinquante.
Deux machines font tout de même exception et méritent d’être citées. L’AEG LFR95A116SW à 872,92 € annonce 20 kWh pour 100 cycles, de loin la valeur la plus basse du site. Le LG F14X76WHST à 799 € en annonce 31 pour 11 kg de capacité.
La durée de disponibilité des pièces détachées atteint 15 ans de médiane sur ce segment, contre 14 pour l’ensemble du site et 12 sous 400 €. Le règlement européen 2019/2023 n’en impose que dix sur une partie des pièces.
Un an au-dessus du site, trois au-dessus de l’entrée de gamme : ça paraît maigre écrit comme ça. Ça ne l’est pas. Le roulement de tambour lâche entre la sixième et la douzième année, et la question qui décide de tout est de savoir si la pièce existe encore et si la cuve se démonte. Sur une machine bien conçue, l’affaire se règle pour 250 €. Sur une machine à cuve soudée, on remplace la cuve entière, le devis passe à 400 €, le client dit non et l’appareil part en déchetterie à huit ans.
Payée 1 000 €, la même machine encaisse un devis de réparation à 250 € sans discussion. Voilà la vraie mécanique de la durée de vie, et le meilleur argument du segment.
Les indices publiés le confirment partiellement : treize modèles sur vingt et un en affichent un, cette note de durabilité ayant remplacé l’indice de réparabilité en avril 2025. Les meilleurs scores vont au Bosch WGB256A2FR à 954,54 €, 9,2 en réparabilité et 9,0 en durabilité, et au LG F14X76WHST à 9,3 en durabilité.
C’est l’équipement qui caractérise le mieux ce segment : quatorze modèles connectés sur vingt et un, contre trente-trois sur cent vingt-cinq à l’échelle du site.
Là, je te suis moins. Une carte électronique de plus, c’est une panne de plus, et une dépendance à une application maintenue tant que le fabricant le voudra bien. Une machine mécanique de 2010 fonctionne encore aujourd’hui. Une machine dont l’interface passe par un serveur, on verra dans dix ans.
Même remarque sur les programmes. La médiane du segment est de 16 programmes, contre 14 dans la tranche 400 à 750 €. Sur ce qui sert vraiment, j’ai une vue assez nette : le coton, le synthétique, un cycle rapide, un essorage seul. Le reste est du décor, et il est facturé.
Vingt et une machines, et un écart de un à trois entre les extrêmes. Le segment n’a rien d’homogène. Trois marchés y sont empilés.
Autour de 800 €, on achète une machine complète sans excès. Trois candidats. Le Samsung WW11DG6B85LK à 799,99 € pour ses 55 dB, ses 11 kg, son indice de durabilité de 8,7 et ses quinze ans de pièces. À 799 €, le LG F14X76WHST pour ses 31 kWh, ses 9,3 en durabilité et ses 56,5 cm de profondeur. Et au même prix le Whirlpool BI WMWG 8146 FR si la niche de cuisine impose un encastrable, à 70 dB avec un indice de durabilité de 9.
Autour de 950 €, le Bosch WGB256A2FR est la machine la mieux notée du segment sur ce qui se répare : 9,2 et 9,0, quinze ans de pièces, 1 600 tr/min, 35 kWh pour 100 cycles, 59 cm de profondeur. C’est celle que je prendrais pour moi si je devais choisir dans cette page.
Au-delà de 1 400 €, on entre chez Miele et on change de logique. La WWG 660 WCS TDos à 1 409 € annonce 68 dB, quinze ans de pièces et 9,0 en durabilité. La WWR 860 WPS à 2 314,42 € ajoute 1 600 tr/min pour près de mille euros de plus. Sur la mécanique et sur la caisse, ces machines sont d’un autre monde et je le dis sans réserve, j’en ai démonté. Sur le linge qui en sort, elles ne font pas mieux que le Bosch WAN2828SFR à 479 €, et personne ne devrait acheter en croyant le contraire.
À qui je conseille cette page : quelqu’un dont la machine touche une pièce à vivre ou une chambre, parce que c’est le seul segment où l’on trouve du 55 dB. Quelqu’un qui compte garder sa machine quinze ans et qui accepte de payer les réparations. Et celui qui a une niche encastrable, où le choix est de toute façon restreint et cher.
À qui je le déconseille : à peu près tout le monde d’autre. À 600 €, dans la tranche 400 à 750 €, on lave aussi bien, on se répare aussi bien pour les meilleures d’entre elles, et il reste trois cents euros pour autre chose. Le haut de gamme ne se justifie que par le silence et par la durée, pas par le résultat de lavage, et quiconque te vend l’inverse ne t’a jamais montré deux factures côte à côte.
Non. L'efficacité de lavage est équivalente sur tout le marché depuis vingt ans, la classe A est la norme réglementaire, et l'écart sur du linge de tous les jours ne se perçoit pas. Ce qui change au-dessus de 750 €, c'est le bruit, la disponibilité des pièces et la qualité de la caisse. Pas la propreté du linge.
Les valeurs relevées disent le contraire : 49 kWh pour 100 cycles en médiane sur ce segment, contre 47 pour l'ensemble du comparatif. Huit des vingt et un modèles sont des lavantes-séchantes, dont l'étiquette mesure le cycle complet, ce qui pèse sur la médiane. Mais même hors de ces cas, l'argument de la consommation ne justifie pas le surcoût.
Le Samsung WW11DG6B85LK annonce 55 dB à l'essorage pour 799,99 €, la valeur la plus basse de tout le comparatif dont la médiane est à 75 dB. C'est le seul poste où le haut de gamme tient sa promesse de façon spectaculaire. La médiane du segment, 72 dB, reste elle-même trois points sous celle du site.
Quatorze des vingt et une machines de ce segment sont connectées, contre trente-trois sur cent vingt-cinq à l'échelle du site. C'est le seul équipement dont on peut dire qu'il caractérise le haut de gamme, et c'est aussi celui dont je me passerais volontiers : une carte électronique de plus est une panne de plus, et une application dépend d'un serveur maintenu tant que le fabricant le voudra bien.